|

Ouvert toute
l'année
05.61.68.85.45

Le tourisme
en Midi-Pyrénées
















|
|
L'ARIEGE
|
La
grotte de Niaux
Datant de l'époque magdalénienne, elle a fait connaitre
l'Ariège dans le monde entier. C'est la plus grande grotte
ornée avec celles de Lascaux et d'Altamira. Sa visite est
limitée au "salon noir", hémicycle aux
parois couvertes de dessins au trait noir. Les autres parties,
comme le réseau Clastres, ne sont pas accessibles. Par
contre, des réproductions des oeuvres de Niaux sont visibles
dans leur intégralité au Parc Pyrénéen
de l'Art préhistorique à Tarascon.
La
grotte de Niaux qui fait partie d'un énorme ensemble souterrain
d'environ 14 Km, est à elle seule longue de près
de 2 Km.
Datés
du Magdalénien, les dessins d'animaux exécutés
il y a plus de 12 000 ans, se combinent parfois avec différents
signes: points, traits, claviformes, où le rouge domine.
Ces signes, nombreux et variés, se retrouvent aussi dans
les galeries profondes inaccessibles au publics, parfois associés
à de rares uvres figuratives isolées. On retrouve
aussi quelques gravures sur l'argile du sol, et les recherches
n'ont donné que quelques vestiges mobiliers de
l' époque magdalénienne, trouvés dans le
Salon Noir où on ne peut qu'admirer la qualité des
dessins pariétaux. Regroupés en six panneaux principaux,
tous les animaux sont dessinés au trait noir avec un incroyable
réalisme.
La
grotte de Niaux est ouverte à la visite dans le cadre de
règles précises:
11 visites par jour, 20 personnes par visite, 45 minutes entre
chaque groupe.
Grâce au respect de cette réglementation, la température
d'équilibre ( 12°C ) n'est pas modifiée et les
peintures sont préservées pour permettre aux visiteurs
de profiter de ce site exceptionnel et unique, très peu
de grottes ornées restant encore ouvertes au public.
|
|
La
grotte du Mas d'Azil
Creusée
au coeur de la chaîne du Plantaurel, elle offre un complex
souterrain unique en Europe et permet d'avoir la vue la plus large
de l'art pariétal magdalénien (dessins, peintures,
gravures et modelage sur argile). Accessible par un tunnel naturel
traversé aujourd'hui par la route et la rivière
Arize. Elle fut longtemps le refuge de rhinocéros, ours,
mammouths...et d'hommes (des magdaléniens aux Huguenots).
Dans la grotte un son et lumière vous est présenté
ainsi quune scénographie reconstituant un foyer magdalénien,
spectacle unique dans les cavités.
Située sur le parcours de l'Arize, cette grotte développe
un réseau étagé de galeries et de salles.
Depuis l'arrivée des Magdaléniens, il semble ne
pas y avoir eu d'interruption de longue durée dans la présence
humaine dans la cavité jusqu'à nos jours. Les hommes
préhistoriques du Mas d'Azil ont donné naissance
à une civilisation qui porte le nom de ce village ariégeois,
"l'Azilien".
A partir
de 1938 elle fut occupée par les armées qui la transformèrent
en usine d'aviation.
|
|
La
grotte de Bedeilhac
Salles aux
dimensions colossales, concrétions staglamitiques et de
curieux modelages d'argile faits à même le sol, méritent
le détour. La grotte de Bédeilhac est située
dans le bassin de Tarascon/sur/Ariège. Elle s'ouvre, par
un
porche immense 40m de large sur 1 km, à 690 m d'altitude
et pénètre profondément dans le massif du
Soudour, puisque sa galerie principale atteint 750 m.
La grotte est ouverte au public.
Elle fut fréquentée
au Magdalénien moyen et supérieur, ainsi qu'en témoignent
plusieurs aires d'occupation disséminées en divers
points de la cavité (contexte archéologique), et
de nombreuses oeuvres d'art pariétal souvent localisées
à proximité immédiate des foyers.
Les oeuvres pariétales font appel à toutes les techniques
connues : dessins au trait noir comme à Niaux, peintures
en teinte plate, parfois bichromes, gravures fines sur paroi calcaire,
gravures sur le sol argileux comme à Niaux, et surtout
modelages d'argile qui sont une originalité pyrénéenne.
L'art mobilier (près de 1000 objets) est en grande partie
inédit. Ce sont surtout des plaquettes de grès tendre
gravées, mais aussi sculptées (bas-reliefs, rondes-bosses).
Des gravures ont également été réalisées
sur des plaques de limons découpées dans les bancs
d'argile de la salle Terminale, à 750 m de l'entrée.
L'art mobilier sur support osseux est plus traditionnel ; ce sont
des objets utilitaires décorés (sagaies, baguettes
demi-rondes, harpons) et des contours découpés en
forme de tête de cheval.
Par l'abondance de son art mobilier, la grande diversité
des techniques pariétales, ses aires d'occupation en grotte
profonde, sa proximité de gisements exceptionnels comme
le Mas-d'Azil et de grottes ornées comme Niaux, Bédeilhac
constitue un jalon important pour la compréhension des
relations sociales entre groupes humains au Tardiglaciaire.
ce
site fut sanctuaire, habitat, sépulcre pour lhomme
durant plus de 10 000 ans. Une grande galerie permet datteindre
la Salle Terminale ou les chasseurs-cueilleurs magdaléniens
ont peint et gravé bisons et chevaux, rennes et bouquetins
il y a 15 000 ans. Les bas reliefs modelés en argile de
la grotte sont uniques au monde.
|
|
La
grotte de la Vache
A Alliat, tout près de Niaux, cette grotte
recèle un habitat préhistorique datant du Magdalénien.
C'est le seul site français où le public est admis
à admirer sur place le résultat de 20 années
de fouilles archéologiques. Découvrez
lenvironnement des premiers montagnards à la fin
de lère glaciaire
(12000 à 15 000 ans), leur gibier, leurs outils, leurs
armes, leur art de la décoration. La visite permet daccéder
à la célèbre Salle Monique, où grâce
à plus de 20 ans de fouilles, le campement des chasseurs
préhistoriques est resté intact.
|
|
La
grotte de Lombrives
La plus grande
grotte de la Communauté européenne, située
près d'Ussat les bains, aménagée pour le
public constitue un vaste univers souterrain, dotée d'immenses
salles et d'un réseau de longues galeries, elle possède
de riches concrétions isolées au milieu de ces galeries
ou des salles aux aspects féeriques : le Mammouth, le Tombeau
de Pyrène (cf légendes), le trône de Bébrix,
la salle des mille colonnes
Accès par un petit train sur une audacieuse voie panoramique.
Visites guidées en permanence.
La
Grotte de Lombrives disposant de nombreux proches d'entrée
a constitué un lieu d'habitat préhistorique idéal
servant de refuge aux hommes contre les animaux sauvages et les
intempéries. L'homme, semble-t-il est allé fort
loin dans la cavité et de nombreux ossements mêlés
à de l'outillage ont été retrouvés
en des lieux distants. Certains de ces ossements animaliers et
humains sont datés de la période néolithique.
Les hommes, à toutes les époques sont venus dans
Lombrives. Ainsi, au moyen âge, connue sous le nom latin
de Lombriga, elle fut le refuge des hommes traqués. Certains
érudits ont prétendu que le trésor des Cathares
aurait été caché dans la grotte en 1244 et
que les derniers Cathares qui s'y étaient réfugiés
y furent emmurés en 1328. En 1298, 3 hommes y furent décapités
pour y avoir fabriqué de la fausse monnaie. A la Renaissance,
on venait y chercher des concrétions pour orner des salons
de rocaille alors en vogue. Lors des Guerres de Religion, elle
fut occupée alternativement par les Catholiques et par
les Huguenots, lors de la Révolution des nobles s'y réfugièrent,
sous l'Empire ce fut le tour de Républicains.
La Grotte était alors un refuge sûr pour les opposants.
Plus tard, des brigands, des Francs-Maçons, puis des Maquisards
lors de la Dernière Guerre y trouvèrent refuge.
Parmi les milliers d'inscriptions gravées sur les parois
se trouvent 111 symboles distincts mystérieux : roses,
rosaces, chrismes, pentacles, etc...
Les siècles passés ont laissé une dizaine
de légendes se rapportant ce site inhabituel.
|
|