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l'année
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Le tourisme
en Midi-Pyrénées


























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LES
TAILLOUS
500 g de pommes de terre (fermes après cuisson)
4 tranches de jambon de pays (peu salé)
3 cuillères à soupe de vinaigre de vin
8 oeufs
8 croûtons de pain de campagne rassis
1 salade frisée
3 cuillères à soupe d'huile d'olives
(ou de noix)
sel et poivre
1 gousse d'ail
2 cuillères à soupe d'huile d'arachide.
Dans 1 litre d'eau salée, cuire les pommes de terre épluchées
et coupées en morceaux (taillous). Egoutter et sécher
les.
Préparer la salade, l'assaisonner avec l'huile d'olive et
1 cuillère de vinaigre, sel et poivre ; rajouter les croûtons
frottés à l'ail (capous) et mélanger.
Dans une grande poêle, faire chauffer l'huile
d'arachide et y déposer les tranches de jambon en les saisissant,
1 min par face, les mettre au chaud.
Casser les oeufs dans ce jus, poivrer et cuire
en rajoutant 2 cuillères à soupe de vinaigre. Servir
les oeufs frits avec les pommes de terre, le jambon, le tout arrosé
d'un peu de jus et accompagné de la salade.
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LA ROUZOLLE
500 g de chair à saucisse
4 oeufs
1 verre de lait
2 gousses d'ail
poivre
1 tranche de jambon du pays (épaisse)
ou 2 tranches de ventrèche
150 g de mie de pain rassie
6 à 8 branches de persil
Dans un grand récipient, mettre la chair à saucisse,
le jambon ou la ventrèche coupés en dés,
les oeufs, l'ail et le persil haché, la mie de pain bien
trempée dans le lait et égouttée; bien poivrer
sans saler. Mélanger le tout.
Faire chauffer l'huile dans la poêle puis y mettre la farce
bien homogène en formant une galette de 3 à 4 cm
d'épaisseur à l'aide d'une spatule.
La cuire à feu moyen sur les 2 faces et
quand elle est bien cuite et dorée, la mettre dans un plat.
La rouzolle se fait avec l'azinat auquel elle
est associée.
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LA MOUNJETADO
OU
CASSOULET ARIEGEOIS
1kg de haricots secs coco de Pamiers ou
à défaut tarbais
3 morceaux de coustellou salé
1/2 fond de jambon, des couennes
4 gousses d 'ail
300 g de saucisse de foie sèche
500 g de saucisse fraîche
3 saucissons de couennes
4 cuisses de confit d'oie ou 8 manchons
2 gros oignons
500 g de tomates
Cassoulets de Castelnaudary, de Carcassonne,
de Toulouse, les ariégeois l'appellent "mounjetado"
ou "estouffat de mounjes".
Mettre les haricots bien lavés à tremper durant
une nuit dans de l'eau additionnée de bicarbonate de soude,
les rincer, les égoutter, les faire blanchir, encore à
l'eau tiède.
Dans une poêle, faire fondre les tomates,
l'ail et les oignons. Verser les légumes dans un grand
faitout, ajouter les couennes, le coustellou bien lavé,
le fond de jambon, les saucissons de couennes et les haricots,
couvrir avec 2 litres 1/2 d'eau tiède. Laisser mijoter
au moins 3 heures.
Une 1/2 h avant la fin de la cuisson rajouter
le confit dégraissé, la saucisse dorée à
la poêle, et la saucisse de foie fendue et coupée
en morceaux, et saisie quelques minutes à la poêle.
Poivrer.
La sauce de la " mounjetado " ne doit
pas être trop courte, ajouter, si cela est nécessaire
de l'eau en cours de cuisson pour obtenir la bonne consistance.
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L'AZINAT AUX CHOUX
1 gros choux
750 g de pommes de terre fermes
4 morceaux de coustellou salé
2 saucissons de couennes
confit de canard (4 cuisses ou 8 manchons)
4 gousses d'ail
4 carottes
2 gros oignons
1 feuille de laurier
1/2 fond de jambon du pays
1 saucisse de foie sèche (300 g)
poivre
Les Auvergnats ont leur potée, les Ariégeois l'azinat.
C'est un plat de base des vallées de la Haute-Ariège.
Laver le choux à plusieurs eaux. Le faire blanchir 5 minutes
dans de l'eau bouillante.
Préparer un roux avec des carottes et des
oignons émincés dans de la graisse de canard. Rajouter
le coustellou (lavé et débarrassé de l'excès
de sel), les saucissons de couennes, le fond de jambon, la feuille
de laurier; couvrir de 2,5 l d'eau, poivrer et porter à
ébullition.
Cuire à feu doux durant 2 heures et ajouter
alors les pommes de terre, la saucisse de foie coupée en
morceaux et saisie à la poêle, le confit dégraissé
et poser la rouzole sur le tout. Cuire encore à feu doux
durant 1/2 h.
Après cuisson, bien dégraisser et
verser le bouillon dans une soupière que vous pouvez servir
tel que ou après y avoir fait cuire du vermicelle ou encore
en gratinée.
Servir les légumes, la viande et la rouzole
dans un grand plat accompagnés ou non de moutarde et de
cornichons.
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L'OMELETTE AUX MORILLES
350 g de morilles
1 tranche épaisse de jambon de pays
8 oeufs
1 cuillère à soupe de crème fraîche
persil
sel et poivre
huile d'olive ou d'arachide
Bien nettoyer les morilles, surtout les alvéoles, les laver
et les sécher avec un torchon doux. Les émincer
dans le sens de la longueur.
Dans une poêle non adhésive, mettre un filet d'huile
et faire chauffer.
Y faire cuire les morilles à petit feu.
Quand elles commencent à dorer, ajouter le jambon coupé
en petits dés. Laisser mijoter 3 minutes.
Versés dessus les oeufs battus avec la
crème fraîche, salés et poivrés.
Surveiller la cuisson, l'omelette doit rester
onctueuse.
Servir l'omelette bien chaude, repliée
et parsemée de persil haché.
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L'OMELETTE AUX CEPES
500 g à 750 g de cèpes
8 oeufs
1 cuillère à soupe de crème fraîche
persil
sel et poivre
huile d'olive ou d'arachide
Nettoyer les cèpes, enlever les parties terreuses, les
frotter avec un torchon doux. Les cèpes ne doivent pas
être lavés. Les couper en lamelles assez épaisses,
les disposer dans un plat, les saler et laisser reposer 2 h pour
qu'il rendent leur eau.
Dans une poêle non adhésive, mettre un filet d'huile
et faire chauffer.
Y faire cuire les cèpes à petit
feu.
Quand les cèpes sont dorés, versés
dessus les oeufs battus avec la crème fraîche, salés
et poivrés.
Surveiller la cuisson, l'omelette doit rester
onctueuse.
Servir l'omelette bien chaude, repliée
et parsemée de persil haché.
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LA GARBURE ARIEGEOISE
1 morceau de confit de canard ou d'oie ,
1 chou de taille moyenne,
1 oignon de grosse
taille,
300 g de pain de campagne rassis
150 g de vieux Bamalou ou Bethmale râpé
Mettre le confit dans une poêle pour faire fondre sa graisse
et l'enlever.
Faire blondir l'oignon émincé dans
cette graisse puis mettre le tout dans un récipient allant
au feu en ajoutant 2 litres d'eau froide, sel, poivre et thym
et laurier. Porter à ébullition et ajouter le chou
coupé en 4 dont vous enlèverez au préalable
les feuilles extérieures les plus vertes. Cuire 1 h 30
à petit feu.
Dans un plat en terre allant au four, disposer
le pain coupé en tranches, le chou, le confit et du fromage
râpe. Recouvrir en versant le bouillon et terminer en recouvrant
de fromage râpe.
Faire gratiner au four et servir.
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L'OMELETTE A LA SAUCISSE
DE FOIE SECHE
8 oeufs
150 g de saucisse de foie sèche
sel et poivre
huile d'arachide
Enlever la peau de la saucisse et émietter la chair dans
une poêle non adhésive que l'on fera préalablement
chauffée avec un filet d'huile.
Faire frire 1 minute en remuant et verser dessus les oeufs battus
peu salés mais bien poivrés. Laisser prendre, plier
et servir.
Cette omelette, typiquement ariégeoise,
peu se manger chaude ou froide.
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L'OMELETTE DU LUNDI DE
PAQUES
8 oeufs
50 g de sucre en poudre
10 g de sucre vanillé
40 g de beurre
8 cl d'eau de vie de prune du pays
sel
Casser 5 oeufs entiers dans une jatte, ajouter les 3 autres jaunes
et conserver les 3 blancs.
Faire fondre le beurre dans un poêlon non adhésif.
Battre les jaunes en les salant et verser dans le poêlon.
Laisser cuire 2 minutes. Rajouter en surface les
blancs montés en neige en les étalant. Sucrer et
terminer la cuisson au gril du four chaud. Plier l'omelette dans
un plat, saupoudrer de sucre et de sucre vanillé. Chauffer
l'eau-de-vie et verser sur l'omelette.
Flamber (attention !) et servir.
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L'AIGO BULLIDO OU
THOURIN ARIEGEOIS
1 litre 1/2 d'eau,
1 décilitre d'huile d'olive ou d'arachide,
1 cuillère
de vinaigre
sel et poivre
6 gousses d'ail
2 oeufs
pain de campagne rassis
Dans l'eau salée et poivrée, portée à
ébullition, mettre l'ail émincé et laisser
bouillir 20 minutes à petit feu.
Casser les oeufs en jetant le blanc dans le bouillon et en mettant
les jaunes dans un bol. Laisser cuire encore 10 minutes.
Monter les jaunes avec l'huile et mélanger
hors du feu avec le bouillon.
Disposer dans une soupière les tranches
de pain, verser par dessus le bouillon et servir sans plus tarder.
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L'HYPOCRAS BLANC
* pinte = 0,93 l
*once = 1/16 de la livre de Paris soit 2,83 g
**(hypocras rouge)
"Vous faut prendre trois pintes* de
meilleur vin blanc, une livre et demie de sucre, plus ou moins,
une once* de cannelle, deux ou trois feuilles de marjolaine, deux
grains de poivre sans piller.
Passez le tout dans une chauffe avec un petit grain de musc et
deux ou trois morceaux de citron : après quoi, laissez
infuser le tout ensemble pendant trois ou quatre heures.
Le clairet** se fait de vin clairet, avec les mêmes ingrédients
et appareil."
Par le sieur de La Varanne, Ecuyer de cuisine
de
Mr le Marquis d'Vxelles en l'an de grâce 1689.
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LA CROUSTADE
(recette familiale du Séronnais)
300 g de farine
1 oeuf entier
125 g de beurre
150 g de sucre en poudre
1 jaune d'oeuf
1/2 verre d'eau parfumée à la fleur d'oranger et
d'eau-de-vie
1 pincée de
levure
1 paquet de sucre vanillé
1 cuillère à
soupe de graisse de canard ou d'huile
Initialement dessert du Couserans, la croustade aux pruneaux,
aux pommes ou aux poires s'est répandu dans toute l'Ariège.
La veille,
faire un puits dans la farine, casser l'oeuf au centre, ajouter
le sel et la levure diluée dans l'eau. Incorporer la farine
et pétrir jusqu'à la bonne consistance.
Etirer la pâte sur un marbre ou une table
farinés, répartir dessus le beurre coupé
en lamelles, plier la pâte et étirer à nouveau.
La tartiner d'un peu de graisse fondue, la plier à nouveau
et la laisser se reposer.
Le lendemain,
préparer les fruits choisis. Les pruneaux doivent être
souples et pas desséchés. Les pommes ou les poires
épluchées seront émincées.
Quand la pâte est levée, en prendre
la moitié, l'étaler au rouleau, en tapisser une
platine en fer de 30 cm et répartir les fruits, les uns
à côté des autres, sans les faire se chevaucher.
Saupoudrer de sucre et de sucre vanillé, asperger d'eau
parfumée à la fleur d'oranger et d'eau-de-vie de
prune. Etaler au rouleau l'autre moitié de pâte,
en faire un disque que l'on posera sur la platine.
Badigeonner avec un mélange de lait, de sucre vanillé
et de jaune d'oeuf, le tout battu ensemble.
Au sortir du four (à bois de préférence),
saupoudrer de sucre la croustade bien dorée.
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LE MILLAS
400 g de farine de maïs
300 g de farine de froment
1 litre 1/2 de lait
1 litre 1/2 d'eau
125 g de beurre
125 g de sucre en poudre
15 cl d'eau de fleur d'oranger
1petite cuillère
de sel
Pour préparer le millas, il faut un chaudron de cuivre
(à défaut, un grand faitout), une "toudeilho",
cime de sapin (à défaut, une grande spatule) et
une nappe blanche de grosse toile.
Dans le chaudron, faire bouillir l'eau, le lait ; saler et verser
la farine en saupoudrant et en remuant sans s'arrêter pour
éviter la formation de grumeaux.
Mettre le beurre coupé en lamelles, le
sucre et l'eau de fleur d'oranger.
Cuire à feu doux durant 1 h en remuant
souvent. Le millas est cuit lorsque la "toudeilho" tient
toute seule dans le millas.
Verser alors le millas sur la nappe farinée en une couche
de 2 cm d'épaisseur.
Le millas se mange lorsqu'il a refroidi, découpé
en petits carrés frits à la poêle et sucré.
Traditionnellement, on mangeait le millas quand
on tuait le cochon ou les canards.
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