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Le Cheval de Mérens, prince noir des PyrénéesBien que les chevaux de Mérens soient de plus en plus élevés dans d'autres régions de France et dans d'autres pays, un véritable Mérens est celui qui a galopé en liberté dans les montagnes des Pyrénées comme l'ont fait ses ancêtres depuis des milliers d'années. Ce petit cheval noir des montagnes ariégeoises a depuis toujours été le compagnon des "Montagnols" (agriculteurs de montagne). Doux et endurant, le cheval de Mérens possède de grandes qualités. Un village de la Haute Ariège, proche de l'Andorre porte son nom. C'est dans les grottes de Niaux que plusieurs peintures magdaleniennes représentent des têtes, des corps de chevaux rappellant de manière saississante les traits spécifiques de la race de Mérens. Il est ensuite cité dans les armées de Gaston Phoebus et lors de la campagne de Russie. Plus proche de nous, on retrouve le cheval de Mérens pour les travaux des champs ainsi que le débardage. Dans des terrains très pentus, il fait merveille par sa souplesse et son adresse. Pour les loisirs il est aussi à l'aise en attelage, qu'en TREC et tout simplement en randonnée. En Ariège, la plupart des éleveurs pratiquent l'élevage de plein air intégral. Les poulains naissent au printemps, dans la neige. Très rares sont les accidents, les juments sont excellentes mères et laitières. Au mois de Juin, les troupeaux partent en estives pour quelques mois de liberté en haute montagne. Cette vie en troupeau lui donne cet équilibre mental qui le caractérise. -------------------------------------------------------------------------------- l'aigle royal:
2,20 m d'envergure pour 4 kg. Chez l'adulte, la coloration générale
est noire. Il peut parfois être confondu avec une buse. Outre sa
taille bien plus grande, sa tête est plus proéminente et
sa queue plus longue. Les jeunes aigles possèdent des cocardes
blanches plus ou moins importantes sous les ailes et leur queue est blanche
bordée de sombre. article de Denis NEBEL, technicien ONF au Mont Valier pour l'association des naturalistes de l'Ariège. --------------------------------------------------------------------------------
L'isard vit généralement en troupeau autour de femelles mais les mâles sont aussi souvent solitaire après cinq ans. La mue de printemps l'habille tout de blond, alors qu'il norcit en automne, il garde néanmoins au cou et à la croupe des flaques de poils clairs. Il est doté d'une ouïe fine et d'un excellent odorat qui lui permettrait de repérer l'intrus à plus de 500 m. Les doigts de ses sabots s'écartent sur la neige pour augmenter sa portance, caoutchouteux au centre comme pour palper la pente, plus dur au bord pour accrocher dans les dérapages ... A chaque pied, le sabot se divise en deux parties qui s'orientent indépendement l'une de l'autre, multipliez-les par quatre pattes, cela fait huit points d'appui pour un seul isard ! ------------------------------------------------------------------------------------- Si vous partagez ce point de vue, alors retenez
bien ceci : Chaque année en France, les chiens domestiques sont
à l'origine de la mort d'environ 500.000 moutons contre moins de
1.000 pour les prédateurs sauvages que sont l'ours, le loup et
le lynx. Voilà de quoi relativiser les quelques moutons disparus
en vallée d'Aspe ou, d'après ce que l'on dit, ces derniers
ne meurent plus de vieillesse. "Là où vit l'ours, le biotope est conservé. Il nous oblige à modifier nos rapports avec la nature. Nous devons cesser d'adapter celle-ci à notre convenance ; c'est à nous de nous adapter." ------------------------------------------------------------------------------------ Quoi de plus habituel que la marmotte en montagne. Si l'on demande d'énumérer la faune Pyrénéenne, elle fera partie de la tête de liste. Oui... mais voilà, la marmotte n'a été introduite (ou plutôt) réintroduite qu'il y a peu. On suppose que celle-ci a disparue après la dernière glaciation, ce qui ne fait que quelques milliers d'années mais pourquoi ?. Enfin, le promeneur a toutes les chances
d'entendre soudain les sifflements stridents de cette boule de poils qu'il
a peu de chances d'apercevoir. La sentinelle a donné l'alerte à
ses copines qui se sont empréssées de rejoindre leurs terriers. Elle mesure environ de 50 à 70 cm de la tête à la queue pour un poids moyen de 4 Kg. Elle est plutôt trapue, courte sur pattes, ce qui ne l'empêche pas de faire montre d'une grande agilité. Sa fourrure jaunâtre est souvent tachée de gris et s'intégre parfaitement au milieu : un parfait camouflage. Mineur d'exception et maître dans l'art de creuser des galeries, ce mammifère de la famille des rongeurs s'enfonce profondément dans le sol. Elle creuse plusieurs couloirs souterrains convergeant vers une sorte de vaste chambre centrale. Les quartiers d'hiver sont toutefois séparés des quartiers d'été et situés généralement à une altitude inférieure, à 2 m sous la surface du sol. L'hiver les marmottes hibernent, après avoir accumulées des provisions de bouches, de mi-octobre à jusqu'à mi-avril. Un long sommeil de prés de six mois, juste entrecoupé de la "pause-pipi" mensuelle, la fera maigrir de moitié. |